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Fimatex : touché mais pas coulé

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Malgré la baisse significative de ses résultats au cours du 1er semestre 2001, Fimatex réaffirme ses perspectives de croissance nationale et internationale.


Tout comme l'ensemble des courtiers en ligne, Fimatex n'a pas été épargnée par la déroute boursière du premier semestre 2001. Moins 13,6 % sur Euronext Paris, moins 33,3 % sur le Nouveau Marché, moins 20,3 % sur les marchés allemands. Tels sont les résultats calamiteux du marché par rapport au 1er semestre 2000. Dans ce contexte, Fimatex accuse une sensible chute de ses performances : le nombre d'ordres exécutés s'est appauvri de 17,2 % par rapport à la même période de l'année 2000. Une baisse jugée "contenue" par la société qui se flatte de bien résister par rapport à la tendance générale. Le produit d'exploitation, 34,8 ME, en retrait de 15,1 % par rapport au second semestre 2000, est considéré comme "une des meil-leures performances du secteur" par les dirigeants du groupe. En effet, Fimatex confirme ses 20 % de parts du marché français, en nombre d'ordres exécutés, et gagne du terrain en Allemagne sur le segment des investisseurs actifs (5,9 % contre 4,7 % au 30 juin 2000).

104 400 comptes détenus


Autre facteur jugé positif : le courtier a augmenté sa base clients de 12 900 nouveaux comptes, ouverts au cours du 1er semestre 2001, ce qui porte à 104 400 le nombre total de comptes détenus par le groupe. Par ailleurs, Fimatex se flatte de détenir les comptes les plus actifs du marché avec un taux moyen de 32 ordres par compte en France (contre 22*), 37 en Allemagne (contre 14*), et de 16 au Royaume- Unis (contre 10*). Des résultats que la société explique par les mesures engagées dès la fin 2000 : politique de réduction des coûts de fonctionnement, maintien des coûts d'acquisition client (autour de 400 E en France) et baisse significative des dépenses marketing (moins 47,5 %) et informatiques (moins 20 %) sur le 1er semestre 2001. Autant de facteurs qui, s'ils ont permis de contenir le marasme boursier, n'ont toutefois pas permis d'accroître le résultat net part du groupe (24,3 M€) qui perd 4,6 M€ par rapport au deuxième semestre 2000. A sa décharge, le courtier rappelle les investissements engagés dans le développement des succursales anglaise et espagnole. Ainsi, la société capitalise sur plusieurs axes : poursuivre la réduction des coûts et augmenter le revenu par ordre. Pour y parvenir, Fimatex capitalise principalement sur l'adoption d'une stratégie unique pour ses implantations européennes, l'amélioration permanente de son offre et la révision à la baisse de son point mort, de 20% à 30 % selon les pays qui devraient lui permettre d'obtenir de meilleurs résultats sur le deuxième semestre 2001. *En moyenne nationale