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Le marché qui monte, qui monte...

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Une enquête menée en début d'année par GfK, groupe allemand d'études marketing, note une augmentation des ventes de produits technologiques "on line".


La part du commerce électronique sur le marché des biens d'équipement technique hardware et software a plus que doublé, passant de 0,9 % en 1999 à 2 % sur les quatre premiers mois de l'année. Tel est le constat d'une étude menée sur six pays d'Europe (Allemagne, Espagne, France, Italie, Pays-Bas, Royaume-Uni) par le groupe allemand GfK. Le e-commerce - représenté par les "clicks and mortars" (sites marchands du type fnac, casino...) et les purs "e-players" (rueducommerce.fr...) - connaît là sa plus forte progression depuis ses débuts. En 1999, les ventes en ligne ne dépassaient pas la barre des 1 %, soit 102,3 MdF, alors que les circuits de vente traditionnels ("bricks and mortars") pesaient de tout leur poids et généraient un chiffre d'affaires de 817,32 MdF. Les résultats ont été obtenus en analysant l'ensemble des données chiffrées fournies par les différents acteurs du marché. Pour connaître la valeur dévolue au Web, GfK a retranché entre eux les chiffres d'affaires de chaque réseau de distribution. L'étude indique également que les produits software accaparent, avec 76 %, la plus grosse partie des ventes. De son côté, le hardware reste en retrait, mais remporte néanmoins de beaux succès en se situant au carrefour des nouvelles technologies numériques et de la micro-informatique (MP3, assistant personnel numérique). Cette progression des ventes profite en priorité aux "clicks and mortars", dont les sites sont relayés par une enseigne. Leur part est passée de 41 % en 1999 à 51 % sur les 120 premiers jours de l'année. Au classement des pays européens qui ont le plus vendu électroniquement sur le début de l'année, on trouve en tête l'Allemagne, talonnée de près par le Royaume-Uni, puis, assez éloignée, la France. Ces résultats, bien qu'encourageants, sont à modérer. L'enquête ne donne pas suffisamment d'indications pour reporter cette bonne performance sur les autres marchés couverts par le e-commerce.