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Bilan de la Paris Retail Week : le retour de Sophie Lubet, directrice du pôle Retail de Comexposium

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Des robots, des hologrammes, des masques de réalité virtuelles, mais aussi des expertises, des keynotes internationales, des études exclusives. C'est un mix de tout cela que nous a offert la Paris Retail Week, édition 2016.

Bilan de la Paris Retail Week : le retour de Sophie Lubet, directrice du pôle Retail de Comexposium

Quelle technologie vous a le plus bluffé dans cette édition ?

Sans hésiter, la réalité augmentée. D'ailleurs, le coup de coeur du jury des awards a porté sur The Whiteshop, place de marché en réalité virtuelle. Ses technologies progressent sans cesse et le résultat s'avère étonnant. L'expérience est véritablement immersive et fait rentrer le consommateur dans une nouvelle dimension, celle du commerce hyperconnecté.?Toutefois, cette technologie doit être couplée avec d'autres pour offrir un parcours client attractif et performant. C'est dans cet esprit que nous avons modifié la configuration des espaces pour jouer sur cette complémentarité.

Vous avez encore plus que d'habitude mis l'accent sur les start-up, dans quel but ? ?

C'est par elles que passe le renouveau du commerce. Dans ce but, nous avons mis en place l'espace Re-Imagine Shopper UX, côté Equipmag, qui a présenté 18 projets très concrets menés avec des enseignes et présentés par le Picom, le Pôle de compétitivité des Industries du Commerce. On y parle de réalité augmentée, de robotique, d'intelligence artificielle, d'Iot... Avec une large place aux démonstrations. Le test and learn est revenu à maintes reprises dans les keynotes. D'où l'accent mis aussi sur des duos prestataires/enseignes, comme Augment avec Leroy Merlin. Pour apporter des preuves par l'exemple. C'est un peu un esprit lab que nous cherchons à insuffler dans le salon.
Egalement, Equipmag et E-commerce Paris disposent chacun de leur village start-up. Au total, une cinquantaine de start-up exposent. Ce qui offre un vaste champs d'expertise, pour les grands comptes mais aussi pour les plus petits. C'est là aussi une tendance de cette année : beaucoup de prestataires agissent pour le compte de petits commerçants, qui montrent des stratégies très agiles et différenciantes. On retrouve d'ailleurs le côté historique d'Equipmag, qui se concentrait, à l'origine sur le commerce de proximité.

Vous avez fait appel à des pointures internationales pour bon nombre de keynotes. Pourquoi ?

Au total, sur douze salles, nous totalisons 340 prises de paroles. Dont une majorité avec effectivement de très belles marques : Kate Spade, Google, Amazon, Reebok, Alibaba... Ces grands noms interpellent et tout commerçant qui se respecte a envie de savoir comment ça se passe aussi pour ces grands noms. Les academy de Facebook ont également cartonné. ?Mais nous n'avons pas pour autant fait l'impasse sur des expertises françaises, que nous avons regroupées sous une bannière " french expertise ", qui a eu beaucoup de succès. ?De même avec les awards, qui ont récompensé des pépites nationales, comme Devatics par exemple. C'est ce mix qui contribuent, à mon sens, à intéresser nos visiteurs. Nous prévoyons d'ailleurs de franchir le cap des 50 000 pour cette édition. Un succès qui nous conforte pour le prochain salon. Rendez-vous exactement aux mêmes dates et au même endroit l'année prochaine!