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Web : des métiers plus ou moins au top !

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Le cabinet de recrutement spécialisé dans les métiers du web, Clémentine, a établi le "top 5" et le "flop 5" des métiers du web, de l'informatique et des télécoms.

Web : des métiers plus ou moins au top !

Les débuts d'année sont toujours propices aux bilans et autres retours en arrière. C'est dans cet esprit que le cabinet de recrutement spécialisé dans les métiers du web, Clémentine, s'est penché sur les métiers au firmament en 2013, et, à l'inverse sur ceux qui sont plutôt en déclin. Le verdict est le suivant sur l'année passée :

Le "top 5" des métiers du web

> Responsable acquisition online

Dans un contexte de très forte multiplication des acteurs : purs players aux budgets importants, startups se créant tous les jours, grands groupes de la distribution et autres groupes traditionnels aux fortes ambitions digitales, les enjeux liés à la maîtrise de la génération de trafic et de leads restent essentiels.

> Développeur applications mobile

Incontestablement, le chiffre d'affaires réalisé par le m-commerce (+120% au premier semestre 2013, source FEVAD) suit les courbes ascendantes du trafic mobile. L'audience comme les achats se déplacent vers les tablettes et les smartphones. Les investissements des acteurs du web suivent naturellement.

> Datascientist

Les nouvelles possibilités de collecte, de stockage et d'analyse d'un très important volume de données d'origines variées et atomisées - désormais baptisé Big Data - ont fait émerger une nouvelle famille de métiers, experts des mathématiques, de l'informatique et du marketing.

> Traffic manager

Face à l'important défi de monétisation du trafic social, les experts en SEO (Search Engine Optimization / Optimisation pour les moteurs de recherche), SEM (Search Engine Marketing / Marketing sur les moteurs de recherche) et SMO (Social Media Optimization / Optimisation sur les réseaux sociaux) sont très recherchés. Les profils les plus chassés sont ceux alliant des compétences techniques et fonctionnelles.

> Développeur Jeux vidéo

Avec 31 millions de joueurs en France (source : SNJV), les jeux vidéo ont vu leur popularité exploser. Ils font désormais partie des loisirs préférés des Français. Pour faire face à cette demande, l'industrie du jeu vidéo recrute en masse et notamment des postes de développeurs qualifiés.

A l'inverse, les métiers en repli ont permis d'établir le "flop 5"

> Technicien télécoms et réseaux

L'émergence de nouvelles technologies, de nouvelles formes de communication et notamment le tout IP, font baisser les demandes sur ce type de postes. Le tout IP est une technologie fiable et pérenne avec peu d'incidents et donc d'interventions sur sites clients.

> Administrateur réseaux

Les réseaux d'entreprise ne " grandissent " plus du fait du Cloud. Désormais, l'accès aux informations de l'entreprise passe par Internet et non plus seulement grâce à l'intranet. Par ailleurs, les technologies IP de réseaux d'entreprise sont solides et ne sont pas remplacées. Seule la sécurité innove tout le temps.

> Architecte réseaux

Pour les mêmes raisons que celles évoquées plus haut, les architectes de réseaux d'entreprises ne sont pas remplacés et très peu de nouvelles compétences sont attendues sur ce métier. Sur les réseaux télécoms, et notamment la 4G, ceux qui ont conçu ces réseaux et en ont assuré le support pendant les phases de ventes, ont été recrutés en 2010, et très peu de postes sont à pourvoir dans ce domaine. Par ailleurs, les constructeurs et opérateurs télécoms connaissent des difficultés.

> Ingénieur de plateformes de services

Les plateformes de services sont déployées depuis longtemps. Les technologies permettent aussi depuis un long moment de coordonner leurs services (technologies IMS datant déjà de plus de 5 ans). L'ère est aux applications - les " apps " - plus flexibles, plus agiles et moins pérennes.

> Chef de projet télécommunication

Forte baisse des demandes sur ce type de postes, due à la concentration des sociétés de ce secteur tout comme l'arrivée de nouvelles technologies, comme la VoIP, ToIP, Skype... De plus, ce sont des postes moins innovants et sur lesquels la demande n'est plus aussi forte. Souvent les personnes qui débutent sur des postes techniques évoluent par la suite vers la gestion de projets.