Mon compte Devenir membre Newsletters

2011-2012 vues par Olivier Mathiot, PriceMinister

Publié le par

Le cofondateur, directeur marketing et communication de PriceMinister croit à la reconnaissance du consommateur en tant qu'individu et non plus en tant qu'usager.

2011-2012 vues par Olivier Mathiot, PriceMinister

Quels faits marquants retenez-vous de 2011 dans l'univers de l'e-commerce ?
La mort de Steve Jobs : je ne peux pas imaginer que cela ne ralentisse pas fortement le caractère novateur d’Apple qui reste la marque qui a créé la rupture, inventé un nouveau commerce digital avec les apps, réconcilié le hardware et le Web, permis le développement du m-commerce… Également, le rachat de Kobo par Rakuten, une alternative sérieuse pour développer le marché des “liseuses”. On sent que ça y est c’est parti, le livre va vraiment entrer dans un cycle dématérialisé, même en France !

Quelles sont vos attentes et vos craintes pour 2012 ?
2012 va être l’année du rebond dans la crise qui nous emm… depuis 2008. L'e-commerce s’est banalisé. Les chiffres de Noël sont énormes. Bref, la technologie démontre le relais de croissance de consommation qu’elle peut générer. C’est l’innovation qui va donner du souffle et nous permettre de nous en sortir tous par le haut. Notamment le m-commerce et le t-commerce vont s’envoler, les comportements d’achat vont encore plus se libérer. Grâce aux mobiles, grâce au SO-LO-MO, les magasins traditionnels vont apprivoiser les technologies web et se les approprier

Quelle(s) tendances(s) pensez-vous voir émerger et se confirmer pour 2012 ?
L’utilisation de la data, de la personnalisation, des informations comportementales sur les utilisateurs va enfin devenir centrale. À travers les réseaux sociaux ou les datas exchanges, cette information va se transformer en or (ou en pétrole, c’est plus énergisant que “thésaurisant” !) comme on l’attendait depuis plusieurs années. Il faut que nous apprenions à maîtriser cette matière première, à ne pas la surexploiter, mais clairement elle va nous fournir des rendements encore jamais atteints. Chacun de nos consommateurs va enfin avoir le droit d’être reconnu comme un “individu” et non plus un “usager”.