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#EC1to1 Oyst offre une solution de shopping en 1 clic

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Transformer l'intention en vente en proposant le paiement en un clic : c'est l'idée de la jeune pousse Oyst, qui a réalisé son lancement lors du salon. Son slogan : click to convert. Explications de Julien Foussard* son fondateur et dirigeant.

#EC1to1 Oyst offre une solution de shopping en 1 clic

Comment est née l'idée d'Oyst?

La première monnaie était un coquillage. Logique dès lors de nommer notre société qui permet l'achat en un clic, Oyst. Notre credo : révolutionner le parcours d'achat traditionnel. Fiche produit, ajout panier, validation de panier, création de compte, infos de livraison, validation de livraison, coordonnées de CB, vérification, page de confirmation... Cela fait 9 étapes avant d'arriver au paiement. Nous proposons de tout condenser en une seule. En clair, Oyst offre ni plus ni moins de supprimer le tunnel d'achat. Avec, à la clé, la multiplication par 5 du taux de conversion et de 50% du " repeat buying ".


Sur quelle technologie repose votre solution ?

Nous avons développé une technologie d'identification qui évite d'avoir à saisir le login/mot de passe, les coordonnées de livraison, les coordonnées bancaires.... Cette solution permet à l'utilisateur de commander en 1 clic sans avoir rien à renseigner, tout simplement parce toutes ses données ont déjà été pré-remplies. La sécurité est au coeur de notre technologie. Nous identifions notamment les utilisateurs via la biométrie (mouvement de la souris, cadence de frappe sur le clavier...), ou l'empreinte digital. C'est 100% sécurisé. Sur le sujet, nous collaborons d'ailleurs avec Adyen, l'un des leaders mondiaux du paiement en ligne : c'est lui seul qui stocke les coordonnées bancaires.

Enfin, pour le e-commerçant, la démarche est sans risque puisqu'il ne paye une commission que lorsque l'utilisateur achète en un clic. Nous sommes clairement une solution de conversion à la performance.


Quelles sont vos ambitions ?

Nous avons créé la société en 2016, investi 3 millions d'euros d'entrée de jeu et à nouveau 5 millions en juin. L'idée est bien de monter en puissance sur le développement commercial de la solution. Nous visons, à moyenne échéance, d'être installé chez 80% des e-marchands qui figurent dans le top 1000. Nous envisageons aussi de procéder à une grosse levée de fonds en 2018. Nous voulons aller très vite : l'idée est de construire le "proof of concept" en France, puis de conquérir l'international.


*Julien est aussi fondateur de IronGroup (100 M€ de revenus en 2016) et investisseur via IronCapital (fonds d'investissement spécialisé en " seed ").