[Exclu] : Les ventes sur mobile représenteront 7 % du e-commerce en 2015

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M-commerce : une étude réalisée par Xerfi-Precepta, présentée en exclusivité par "E-commerce Magazine", étudie dans le détail le potentiel du m-commerce à l'horizon 2015.

[Exclu] : Les ventes sur mobile représenteront 7 % du e-commerce en 2015

La révolution du m-commerce tant annoncée est en passe de devenir une réalité. Et pour cause. Ce canal de vente, longtemps anecdotique, devrait représenter 7 % de l'e-commerce à l'horizon 2015, soit un chiffre d'affaires de 5 milliards d'euros en valeur et une proportion de 0,4 % de la consommation des ménages.

C'est ce qui ressort d'une vaste étude menée par Xerfi-Precepta, dévoilée en avant-première par "E-commerce Magazine". À titre de comparaison, le cabinet d'études évalue que les ventes actuelles sur terminaux mobile (smartphones + tablettes) représenteraient 2 milliards en 2012, soit 4,6 % de l'e-commerce et 0,2 % de la consommation des ménages. Ces chiffres s'entendent en mode sédentaire et en situation de mobilité.

Périmètre flottant

Dans cette étude, Xerfi-Precepta insiste également sur le périmètre retenu pour fournir ces chiffres. La définition du m-commerce stricto sensu recouvre deux types d'achats réalisés par le consommateur en situation de mobilité : soit un achat fait entièrement depuis le terminal mobile, soit un achat débuté sur un smartphone ou une tablette et finalisé sur un autre terminal, en cross canal.

Selon cette définition, les ventes en m-commerce stricto sensu (ventes depuis terminaux mobiles, smartphones pour l'essentiel) tomberaient à moins d'1 milliard d'euros en 2012.

Quelque soit le périmètre retenu, à l'évidence, le canal mobile devient incontournable pour l'e-commerce, d'autant, comme le souligne Xerfi-Precepta, que "si la population de cyberacheteurs continue d'augmenter (+8 %, pour atteindre 29,9 millions), son potentiel maximum devrait être atteint dès 2018".

Toute la problématique consiste donc à convertir les 21 millions de mobinautes en autant d'acheteurs sur mobile. L'auteur de l'étude, Delphine David, rappelle que seuls 25 % des propriétaires de smartphones sont actuellement des m-acheteurs.

À noter également, 57 % des enseignes interrogées (102 enseignes de la distribution française), ont déjà lancé un site ou une application mobile. Un taux d'équipement somme toute encore assez faible.

Enfin, les fonctionnalités liées aux mobiles les plus répandues sont celles destinées à informer les consommateurs (information sur l'offre de l'enseigne, les points de vente, catalogue interactif...). Celles liées à l'achat stricto sensu, à sa préparation et au paiement, ne sont disponibles qu'au sein de 50 % des enseignes interrogées. De nombreuses marges de progression restent donc à envisager.

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