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DossierLes 100 sites marchands qui comptent - Classement 2014

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5- [Interview] Cdiscount et Air France, numéros 3 et 4 du Top 100

Respectivement en troisième et quatrième position du Top 100 du e-commerce français, Cdiscount et Air France dressent un bilan de leur année 2013, et présentent leurs grands projets à venir.

Cdiscount, numéro 3 du top 100


Annonçant la création d'une entité qui pourrait être cotée aux États-Unis, le groupe Casino réaffirme sa volonté de compter dans l'univers e-commerce. La direction de la communication répond aux questions d'E-commerce Magazine.

Quel bilan Cdiscount tire-t-il de son activité en 2013 ?

Groupe Casino : Cdiscount a maintenu une croissance très soutenue avec un volume d'affaires total en progression de + 16,1 % sur l'année en incluant la market place (qui représente 16 % du volume d'affaires du site à fin décembre 2013, avec 5,5 millions d'offres et 2 800 vendeurs).

Quelle vision avez-vous de votre marché et de son évolution ?

En 2014, avec son concept très différencié (s'appuyant sur un réseau de distribution de plus de 15 000 points de retrait en particulier dans les enseignes du groupe Casino), Cdiscount prévoit la poursuite du développement de son trafic et de ses ventes et l'accélération de la croissance de sa place de marché.

Quels sont les grands projets du site et, plus largement, du groupe ?

Le Groupe Casino a annoncé début mai un projet de création d'un pôle d'activité e-commerce comprenant les sites Cdis-count en France, en Colombie et en Asie - au travers des joint-ventures établies avec Exito en Colombie, Big C Thaïlande et Big C Vietnam en Asie - ainsi que ceux de Nova au Brésil (société détenue conjointement par GPA et Via Varejo). Cette opération donnerait naissance à un acteur spécialisé de référence à l'échelle mondiale, avec un volume d'affaires combiné de 4,1 milliards de dollars, en 2013. Une introduction en Bourse de cette entité est envisagée sur le marché américain, où sont cotés de nombreux acteurs du secteur de la technologie Internet, permettant ainsi d'accélérer son développement et d'amé-liorer sa visibilité. Ce projet est étudié avec les filiales concernées en ce moment, et sera soumis au préalable à l'approbation de leurs organes compétents.




Air France, numéro 4 du top 100


Stéphane Ormand, digital marketing director d'Air France explique à E-commerce Magazine en quoi le digital s'impose comme un pivot essentiel de la distribution pour la compagnie aérienne. Air France profite aussi du digital pour chouchouter ses clients, en multipliant les services en ligne.


E-commerce Mag : Quel bilan tirez-vous de votre activité digitale en 2013 ?


Stéphane Ormand : Les sites internet sont au coeur du dispositif de vente directe d'Air France. En 2013, la croissance enregistrée est encore à deux chiffres et le site gagne des parts de marché par rapport aux autres canaux. Aujourd'hui le digital est choisi par 20 à 25 % des passagers d'Air France pour leurs réservations. Et une partie importante de ces ventes est incrémentale, notamment grâce à une présence active dans les moteurs de recherche comme Google. Le marché français reste très dynamique et notre exposition internationale nous permet de compenser les difficultés rencontrées dans certains pays (dépréciation du yen au Japon) par les croissances enregistrées dans d'autres (Italie, Chine, Afrique). Nous avons, de plus, assisté, en 2013, à l'explosion des requêtes sur mobile. Nous sommes confiants pour 2014, les premiers mois de ventes on line restant très dynamiques.

Quelle vision avez-vous du marché de l'e-commerce et de son évolution ?

Le secteur aérien digital est en plein boom et devient le pivot de la distribution B to C et de la relation client. Nous devons dépenser nos investissements digitaux de façon plus ciblée pour gagner en efficacité. Enfin, nos clients sont de plus en plus présents sur les plateformes sociales (Facebook, Twitter...). Pouvoir interagir avec eux sur ces médias, comme nous le faisons déjà chez Air France, sera clé. Et sera très positivement perçu. Le digital nous permet de développer tout un écosystème de services (enregistrement, presse en ligne, réservation de repas, etc.).

Quels sont vos grands projets à venir ?

Ils tournent autour de trois axes de progrès : le mobile, la qualité des services et le ciblage. Le mobile va tirer les projets. Nous avons aussi beaucoup investi pour être capable de détecter les dysfonctionnements des plateformes et les corriger rapidement et ainsi améliorer la qualité perçue par les clients de nos services. Une équipe est dédiée à cette mission.




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