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Un nouveau visage pour le 3 fois sans frais

Publié par le - mis à jour à

Déjà largement popularisé à l’étranger, le paiement fractionné s’invite dans les pratiques d’achats en France, avec son lot d’avantages profitant autant au commerçant qu’au client final.

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Mettre à profit une expérience flexible et simplifiée. C’est l’objectif affiché par Scalapay, une fintech européenne qui était à l’honneur à l’occasion de la Journée du Retail qui s’est déroulée le 1er avril dernier. Certains pays se montrent très avant-gardistes en matière de paiement fractionné, à l’image des Etats-Unis ou de l’Australie où certains géants du domaine pèsent plusieurs milliards d’euros. « A l’inverse, en France, on constate que deux tiers des consommateurs n’ont jamais réglé un achat de cette manière », souligne Vanessa Valette-Tanguino, marketing manager chez Scalapay. Mais dans son développement, la fintech remarque que les marques clientes de sa solution bénéficient d’un taux de conversion en augmentation de 11 %, et d’une croissance moyenne de 42 % du panier moyen. La formule semble ainsi promise à un bel avenir.

L’objectif est de mettre à disposition le paiement en 3 fois, autant en magasin que sur le web, sans aucun frais additionnel pour le client final. « Le but est de l’aider à maîtriser au mieux son budget. Seul le commerçant est soumis à une commission. L’intégralité du montant de l’achat est versée à ce dernier dès la commande, ce qui fait que le risque financier est entièrement assumé par Scalapay et ses partenaires », indique Vanessa Valette-Tanguino.

Un accélérateur commercial

La Journée du Retail a permis de recueillir le témoignage de l’enseigne de la mode Faubourg 54, cliente de Scalapay. Son concept : la co-création textile, aux côtés de clients qui, via Internet, proposent des designs, des idées de création. Une approche participative qui a rapidement connu le succès, d’abord sur le web, puis dans le commerce physique. « Notre but est avant tout d’être un vendeur d’expérience. L’offre de Scalapay s’inscrit pleinement dans cette optique de développement », indique Virginia Mangia, cofondatrice et dirigeante de Faubourg 54. « Notre production se fait à la demande. Il n’y a pas de stock additionnel, car nous avons un positionnement fort contre la surconsommation. C’est un business model où nous sommes occasionnellement amenés à faire des remises, mais il n’y a jamais de produits soldés », poursuit-elle.

La mise à disposition du paiement fractionné offre la possibilité à des profils d’acheteurs de pouvoir se faire plaisir, d’accéder à un modèle de conception de produits qualitatifs impliquant nécessairement un coût relativement élevé, tout en maîtrisant son budget. Cette collaboration a ainsi apporté à Faubourg 54 une augmentation du panier moyen de 25 %, alors même qu’aucune promotion de Scalapay n’avait été faite sur leur site web.

Romain Le Quer, cofondateur de la marque, explique par ailleurs « qu’une solution de paiement telle que Scalapay permettant une accessibilité à nos produits d’une autre manière est d’autant plus pertinente dans notre contexte de développement régulier des collections et de contact permanent avec nos clients. »