[La Créa du retail] " Petites causes, grandes conséquences "

Publié par Marie-juliette Levin le - mis à jour à
[La Créa du retail] ' Petites causes, grandes conséquences '

Chaque semaine, E-commerce Magazine décrypte la campagne media d'un acteur du retail. Rendez-vous aujourd'hui avec la campagne " Petites causes, grandes conséquences !", lancée par La ruche qui dit oui ! et orchestrée par l'agence The Good Company.

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Insight :

L'idée de départ est de réussir à démontrer que les choix de consommation ont, à leur échelle, un impact sur la transition écologique. Même les petits gestes peuvent avoir un bienfait pour la planète. En optant pour les circuits-courts, les consommateurs agissent très concrètement. La campagne de publicité doit servir à expliquer le business modèle de La Ruche qui dit oui !, son mode de fonctionnement dans la chaîne alimentaire et son impact sur le plan local. Le tout sur un ton amusant et joliment illustré.

Dispositif :

L'agence a réalisé un film TV, un dispositif digital et une campagne d'affichage " mordante ". Pour illustrer la mission de La ruche qui dit oui !, The Good Company a utilisé l'image de " l'effet papillon " à savoir qu' une cause première produit une série de conséquences. Ainsi, le choix d'une alimentation locale est un simple choix de consommation mais qui favorise une alimentation saine, qui permet de rémunérer correctement les producteurs, qui permet de manger des produits bons et savoureux, etc. Dans le film de la campagne, l'agence met en scène l'idée selon laquelle " un battement d'aile de papillon peut provoquer un ouragan ". Pour raconter la mécanique des circuits-courts, l'agence a réalisé un film d'animation didactique et créatif. Sur la base d'un storytelling amusant et une exécution haute en couleurs pour être en harmonie avec l'état d'esprit de la ruche ; engagée et souriante.

Résultats visés :

L'objectif principal de cette campagne de publicité est de préempter un territoire et d'exister. Pour trouver sa place, La ruche qui dit oui ! a choisi de défendre une valeur, le local. La TV, en tant que mass media, permet d'élargir l'audience et la notoriété de la marque au-delà des consommateurs, déjà acquis à la cause écologique. L'objectif est triple : gagner en notoriété, soigner son image et faire adhérer au concept de consommation plus vertueuse et enfin, recruter de nouveaux clients, de nouvelles inscriptions dans les ruches.

L'avis de...Philippe Lesesvre - directeur de création et membre fondateur de The Good Company

" Cette première prise de parole de La Ruche qui dit oui ! intervient dans un contexte particulier -la crise sanitaire et les confinements- où le modèle des circuits-courts a été plébiscité par les consommateurs. C'est un bon moment pour proposer une alimentation alternative et revendiquer son statut (unique intermédiaire entre le producteur et le consommateur final). Par ailleurs, la TV va leur offrir une visibilité immédiate car l'enseigne souffre d'un manque de notoriété. Et puis, cette campagne a pour objectif de se démarquer des autres distributeurs sur le fond et sur la forme. L'annonceur fait preuve d'audace. Sur les affiches, nous utilisons non pas des visuels déjà vus mais des accroches décalées, très colorées et sur un ton humoristique. En TV, nous avons opté pour la narration d'un conte via un traité illustratif animé, plutôt rare sur ce marché. "





Campagne : " Petites causes, grandes conséquences "

Annonceur : La ruche qui dit oui !

Agence : The Good Company

Médias utilisés : TV, digitale et affichage

Diffusion :

Film TV du 8 au 21 mars pour la première vague

Affichage à partir du 17 mars via Metrobus.


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Martine Fuxa,<br/>rédactrice en chef Martine Fuxa,
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